Actualités des crédits immo
Taux des crédits immobiliers
taux fixe immobiliers hors assurance
7 ans 2.43 %
10 ans 2.84 %
15 ans 3.10 %
20 ans 3.30 %
25 ans 3.50 %
30 ans 4.00 %

Archive pour la catégorie ‘news’



Assurance crédit immobilier : la concurrence a du bon !

dimanche 4 novembre 2012

On l’ignore trop souvent, mais lorsqu’on achète un bien immobilier, il n’est plus obligatoire de souscrire une assurance auprès de son établissement bancaire. Il est maintenant possible de choisir un autre assureur, qui s’avère souvent plus avantageux au niveau financier.

Enquête sur l’assurance crédit immobilier.

La loi Lagarde

Depuis 2010, les emprunteurs peuvent choisir librement l’organisme auprès duquel ils prendront leur assurance de prêt immobilier. Entrée en vigueur le 1er septembre 2010, la loi Lagarde autorise les consommateurs à adopter une assurance décès invalidité autre que celle proposée par leur banque. Ainsi, si le niveau de garanties du contrat d’assurance est au moins égal à celui de votre établissement financier, celui ne pourra faire autrement que d’accepter.

En plus de cela, cette mesure impose aux banques d’améliorer les informations et le conseil au client, afin que celui-ci soit libre de choisir son assurance emprunteur.

En créant cette loi, Mme Lagarde avait pour but de faciliter l’accès aux offres d’assurance emprunteur pour les consommateurs, et de leur permettre d’obtenir des réductions conséquentes, pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers d’euros, sur le coût de leur assurance.

Mais deux ans plus tard, la loi peine à influer sur le marché de l’immobilier français. En effet, d’après  la Fédération française des sociétés d’assurance, seuls 11% du nombre total d’emprunteurs adopterait la délégation d’assurance.

Faites jouer la concurrence !

Pourtant, les emprunteurs auraient tout à gagner en faisant jouer la concurrence, en réalisant des économies non négligeables. Selon le courtier Meilleurtaux.com, l’assurance peut symboliser 5 à 20 % du coût global du crédit. Il serait bien dommage dans ce cas de ne pas se renseigner ailleurs.

C’est dans cette optique que les assureurs mettent en place des contrats individualisés pour leurs clients, leur garantissant ainsi une offre sur-mesure, parfaitement adaptée à leur profil.

Les banques mutualisant les risques sur l’ensemble de leurs clients (quelque soit leur âge), les jeunes se voient ainsi avantagés en souscrivant chez un assureur. Ils ont alors tout intérêt à privilégier les contrats d’assurance autres que ceux proposés par les établissements financiers, même si ces derniers essayent de regagner du terrain en proposant des tarifs différenciés selon l’âge.

Selon Meilleurtaux, le meilleur profil reste celui du cadre non fumeur, et ceci à tout âge. Il pourrait, d’après le courtier, réaliser entre 3 375 et 6 600 euros d’économies sur le montant intégral de son crédit, pour les mêmes garanties.

De même, les non-fumeurs et les professions sédentaires ont l’opportunité de souscrire à des offres très avantageuses.

Même les fumeurs non cadres, a priori défavorisés, réaliseraient plus de gains chez les assureurs concurrents que dans leur propre établissement financier. De quoi faire réfléchir.

En revanche, les plus de 45 ans sont quelque peu désavantagés à ce niveau, et la meilleur solution au niveau financier reste souvent l’offre groupe proposée par leur banque.

En définitive, il s’agit de bien étudier les propositions faites par les assureurs et de faire jouer la compétitivité. Prenez garde tout de même à ne pas vous fier uniquement au tarif, mais aussi aux garanties proposées par le contrat d’assurance.

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Crédit immobilier : des ménages fragilisés et peu téméraires

lundi 10 septembre 2012

Acheteurs potentiels, c’est le moment d’investir ! Face à la confirmation du ralentissement du marché de l’immobilier, le montant des prêts dégringole. Selon les constatations de l’Observatoire du Crédit logement/CSA, une chute de 33,1% est estimée au cours des six premiers mois de l’année, par rapport à la même période l’an passé, avec un taux passant désormais sous la barre des 4%. Un niveau proche de celui des records d’après crise.

Pourtant, malgré ce contexte financier favorable, les ménages français ne répondent pas présents. Fragilisés par la crise économique, la baisse du pouvoir d’achat et la montée du chômage, ils sont de moins en moins enclins à investir dans la pierre. Un constat regrettable mais qui offre néanmoins, un timing idéal aux heureux propriétaires, pour tenter de renégocier leur crédit sans plus attendre.

Problème de croissance

Affaibli par la crise économique de 2007 et par la dette grecque depuis 2010, le système financier français ne parvient pas à se refaire une santé, en témoigne le récent naufrage du Crédit immobilier français sauvé in extremis par l’État. Bien entendu, ce sont les ménages qui paient, une fois de plus, les pots cassés de ce cercle vicieux : baisse du pouvoir d’achat, hausse du chômage, augmentation du prix des matières premières, flambée des tarifs à la pompe,…

Aussi, alors que près de 60% des banques ont baissé leurs taux de crédit immobilier sur toutes les durées, dont plus de 20% sur les durées de 20 ans et plus, les français boudent. Difficile pour eux d’investir dans la pierre, alors que la fin du mois est difficile à boucler, même avec un taux moyen à 3,70% sur 20 ans. L’Agence nationale de l’information sur le logement (ANIL) constate, en effet, que « ce mouvement [de baisse des taux] est sans effet sur le volume de la production de crédits ».

Tentative de renégociation

Ce retour aux planchers historiques des taux est également l’occasion pour les propriétaires établis de renégocier les crédits souscrits il y a plus de 6 mois. Face à cette baisse significative dans un laps de temps réduit, rien n’empêche effectivement de tenter d’obtenir un geste de la part de leur banque. Cependant, le plus souvent, seuls les très bons dossiers ou prêts arrivants à échéance, parviennent à obtenir un rabais.

Dans ces conditions, mieux vaut faire racheter son crédit par un établissement concurrent, pour espérer obtenir une ristourne. L’opération est simple : en s’appuyant sur ce nouvel intermédiaire, les clients peuvent espérer boucler leurs dossiers en moins de 2 mois. Néanmoins, le rachat doit intervenir avant d’avoir dépassé la moitié de la durée de l’emprunt et son capital doit être supérieur à 50 000 euros, auquel cas la démarche n’a pas d’impact. Un certain nombre de coûts sont aussi à prendre en compte.

N’oublions pas que le bonus des taux ne fait pas tout. En matière de prêt, les banques restent frileuses. Le durcissement des conditions d’octroi avec un minimum de 10% d’apport et l’assurance d’un contrat à durée indéterminée, ainsi que l’arrêt du prêt à taux zéro pour les candidats à l’ancien, sanctionnent les plus modestes acheteurs. Des facteurs révélateurs qui expliquent en grande partie, l’attentisme dans lequel est plongé le marché francilien.

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Les taux des crédits immobiliers par région en mai

vendredi 15 juin 2012

Le baromètre Empruntis [i] vient de publier un nouvel état de la situation des taux de crédit immobilier offert par les banques : il en résulte une diminution générale des taux au mois de mai, par rapport au mois de février de la même année. Par ailleurs, cette baisse est notée sur l’ensemble du territoire français. Cependant, il est important de souligner des disparités – pouvant aller de 0,05 à 0,4 points, selon les différentes régions (Nord, Ile de France, Est, Rhône Alpes, Méditerranée, Sud Ouest et Ouest) et les formules adoptées en termes de durée d’emprunt. Des écarts plus importants que ceux observés au mois de février et qui se situaient entre 0,05 et 0,25 points.

Les disparités géographiques

Emprunter à l’Ouest ! Si l’on compare les taux pratiqués au 17 avril 2012 par rapport à ceux de février de la même année, on observe une offre bancaire plus intéressante à l’ « OUEST ». Cette zone, regroupant la Bretagne et la Vendée était, déjà, au début de l’année 2012, celle qui enregistrait les plus petits taux de crédit, quelle que soit la durée. Cette tendance se confirme au mois de mai, avec des taux allant de 3,10 % à 4,65 %, pour des crédits de 7 à 30 ans. Seules exceptions, les régions « SUD-OUEST » et « SUD »  offrent des solutions d’emprunt, uniquement sur 25 ans, égales ou inférieures de 0,05 ou 0,10 points par rapport aux taux pratiqués dans l’Ouest de la France.

Evitez l’Île de France ! Sans surprise, la région Ile de France enregistre les taux de crédit les plus hauts, allant de 3,50 % à 4,80 % pour des prêts souscrits entre 7 et 30 ans. A ce stade, on note, déjà, des écarts de 0,05 à 0,40 points avec la région la plus intéressante (Ouest). Seule la région du Nord pratique, actuellement, un taux plus élevé que l’île de France, pour ses contrats de 25 ans (4,45 % contre 4,40 %). En février, c’était l’Est qui proposait le taux le plus important sur des contrats de 10 ans (3,70 % contre 3,65 %), mais cette région a su modifier ses prélèvements pour basculer en dessous des tendances parisiennes.

Les taux évoluent en fonction de l’épargne

Le baromètre Empruntis relève, ici, des taux théoriques. Mais, dans la pratique, certains emprunteurs peuvent bénéficier d’une marge de négociation supplémentaire, en fonction de leur épargne. En effet, les banques étudient, tout d’abord, les critères basiques d’octroi de crédit : l’apport personnel et le taux d’effort de l’emprunteur (estimé entre 25 et 30 % des revenus nets). Ensuite, les organismes bancaires regardent la hauteur et la possibilité d’épargne du futur souscripteur de crédit. Ainsi, les « bons profils » peuvent espérer obtenir une décote supplémentaire de 0,5 point par rapport aux taux théoriques indiqués ci-dessus.


[i] Le baromètre Empruntis repose sur le barème des banques avant négociation du dossier, hors assurance

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Les crédits immobiliers toujours moins chers pour les emprunteurs selon l’ANIL

mardi 29 mai 2012

Constituant le moyen de financement le plus utilisé par les Français pour la réalisation de leurs projets, le crédit immobilier connaît aujourd’hui une période particulièrement mouvementée, liées notamment à l’évolution du contexte économique et à l’application prochaine des directives des accords de Bâle III, poussant les professionnels du secteur à diminuer les taux d’intérêt tout en se montrant plus sélectif.

Des crédits toujours plus abordables

Constituant un point particulièrement important lors de la mise en place d’une telle solution de financement, le taux d’intérêt des crédits immobiliers continue encore aujourd’hui de baisser, comme viennent de le montrer les derniers chiffres publiés par l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement, laissant en effet apparaître, pour la période du 15 février au 15 mai, une diminution allant de 0,10 % pour La Banque Postale à 0,60 % pour le Crédit Foncier, affichant ainsi des taux allant de 3,60 % pour la Caisse d’Épargne et La Banque Postale à 4,85 % pour le Crédit Mutuel.

Une baisse généralisée sur l’ensemble de la France

Intervenant dans un contexte économique particulièrement délicat pour les établissements bancaires, ce mouvement de baisse des taux d’intérêt reste suivi par l’ensemble des régions, les baisses les plus importantes étant enregistrées dans le Grand Ouest, le sud-ouest et la Méditerranée, l’Île-de-France restant, quant à elle, le secteur le plus élevé, alors que la création de crédits reste encore très limitée, notamment du fait de l’application prochaine des dispositions prévues par les accords de Bâle III et des circonstances économiques.

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Perspective de panne pour le marché du crédit immobilier

mercredi 30 novembre 2011

La demande de crédit immobilier s’infléchit sous le coup des conditions d’emprunt devenues plus rigoureuses et la remontée des taux. La crise de la zone euro joue également sa partition et vient perturber la visibilité sur l’évolution du marché. Le courtier en ligne Meilleurtaux décrypte ces tendances dans la 14ème édition de l’Observatoire du crédit immobilier.

Une baisse certaine de la production de crédits

Selon les données rapportées par l’Observatoire, la production de nouveaux crédits immobiliers a diminué au début de l’année 2011. Outre le fait qu’on partait de haut, la demande n’était plus soutenue par les aides jusque-là accordées pour encourager l’accession à la propriété (déduction des intérêts d’emprunt, Scellier…).

En revanche, depuis septembre 2011, la distribution de crédit a bien repris. Ce nouvel élan risque d’être de courte durée sous l’effet de la baisse du taux de réduction Scellier à 13%, le recentrage du PTZ+ et la remontée des taux d’intérêt.
La demande est également très sensible aux prix de l’immobilier dont le prix moyen a quasiment doublé en 10 ans. Nicolas Bouzou, économiste invité par Meilleurtaux, explique cette envolée par la conjonction « d’une démographie dynamique et de taux d’intérêts bas [tandis que] parallèlement l’offre ne suit pas. »
Conséquence de la chute de la demande, les prix de l’immobilier devraient s’infléchir durablement à la baisse.

L’augmentation prévisible des taux immobiliers

De janvier à mai 2011, les taux des emprunts immobiliers ont amorcé une hausse stabilisée depuis cet été. Seules 30% des banques partenaires de Meilleurtaux ont poussé leurs taux fixes de 0,10 point en moyenne.

La photographie des taux du marché au mois de novembre donne en moyenne 3,61% sur 15 ans, 3,85% sur 20 ans, 4% sur 25 ans et 4,35% sur 30 ans. Il s’agit bien de moyennes avec, en pratique, de fortes disparités selon les enseignes, jusqu’à 0,80 point d’écart, et ceci dans une même région.

Hervé Hatt, le directeur général de Meilleurtaux anticipe pour l’avenir « le scénario d’une hausse graduelle mais modérée des taux ». Cette analyse est notamment justifiée par la hausse des obligations d’Etat françaises (OAT 10 ans) et la tendance des banques à fortifier leur marge en profitant de la baisse du taux de la BCE, moyen rapide de grossir leurs fonds propres.

Si l’augmentation des taux d’intérêt des emprunts immobiliers se confirmait, il faut s’attendre à une retombée des prix de l’immobilier. Pour Hervé Hatt, « L’atterrissage en douceur des prix devrait permettre un assainissement et un rééquilibrage du marché immobilier. »

Le resserrage de l’accès au crédit

Autre tendance tirant vers le bas la demande d’emprunt, la nouvelle sévérité des banques dans la sélection des dossiers. Echaudées par la crise, les banques françaises sont moins enclines à distribuer du crédit immobilier à l’aveuglette. Sandrine Allonier, responsable des études de Meilleurtaux, remarque que « certaines banques ne proposent plus de prêts au-delà de 30 ans (…). D’autres demandent un apport de 10% pour couvrir les frais, voire 20% pour obtenir un très bon taux. »

Ces conditions préalables, bien que récentes, ont déjà modifié le profil des emprunteurs, clients de Meilleurtaux, lesquels sont moins jeunes (les moins de 35 ans sont passés de 50% à 43,1% entre le premier trimestre 2011 et le mois d’octobre), mieux dotés (66 825 euros d’apport moyen en octobre, contre 64.140 euros au premier trimestre) et sont moins souvent primo-accédants (64% en octobre, contre 70% au premier trimestre).

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La distribution des crédits immobiliers en baisse dans ce contexte de crise

samedi 12 novembre 2011

Au cœur de toutes les préoccupations à l’heure actuelle, la crise que subit la zone euro produit des effets dans tous les domaines, et notamment dans celui de l’immobilier, tout particulièrement au niveau des emprunts, qui affichent une baisse certaine en 2011, par rapport à l’année précédente, et dont la situation ne semble pas devoir s’améliorer en 2010, à en croire les résultats, publiés ce jeudi 10 novembre, d’une étude récemment réalisée par le Csa, à  la demande de l’Observatoire Crédit Logement.

En effet, comme le relève l’auteur lui-même ce cette enquête, Michel Mouillart, en sa qualité également de professeur d’économie à l’Université Paris-Ouest, certaines mesures risquent même d’accentuer le phénomène « avec la suppression du PTZ+ pour l’achat de logements anciens, décidé dans le nouveau plan de rigueur, la crise sera de plus grande ampleur qu’en 2008 et aura un impact négatif considérable sur les crédits immobiliers ».

Estimée, à l’heure actuelle, à 8 % par rapport à l’année dernière, la baisse du montant des prêts immobiliers devrait donc faire en sorte que ceux-ci n’excéderont pas 155 milliards d’euros, pour 2011, contre, 168,8 milliards d’euros, un an plus tôt, qui s’était toutefois rapproché du record de 2007 et de ses 170,2 milliards d’euros, permettant, malgré tout, à Patrick Lepescheux, directeur général délégué de Crédit Logement,  établissement spécialisé dans la garantie d’emprunts immobiliers, de remarquer qu’il s’agit là d’« un résultat positif pour cette année car 2010 avait été une année dopée par les rachats de prêts ».

Ainsi, de l’avis de certains, seuls les chiffres relevés au troisième trimestre 2011, montrant une baisse de 13,7 %, représenteraient une réelle préoccupation, dans la mesure où ceux des six premiers mois de l’année avaient marqué une progression de 19,1 %, sur un an.

Si le même scénario que celui qui s’était déroulé en 2008 se reproduit, la chute devrait se poursuivre de manière assez rapide, toujours selon Crédit Logement, qui craint alors que « les reventes deviennent plus difficiles » avec des prix qui « vont encore une fois reculer non parce que la solvabilité de la demande s’est détériorée mais parce que la demande hésite et que l’offre de crédits n’est plus aussi dynamique » faisant alors que « les biens les plus chers ne sont plus sur le marché ».

Les pronostics, en la matière, allant bon train, Michel Mouillart envisage donc d’ores et déjà que « la baisse des crédits accordés devrait s’accélérer en 2012 avec une chute de 16 % par rapport à 2010 pour tomber aux alentours de 130 milliards, pas loin de 2009 (120 milliards) », celui-ci dénonçant également, comme principale cause, outre la suppression du PTZ+ pour les logements anciens, « la remontée du chômage et la perte de pouvoir d’achat » qui «  vont peser sur la demande de crédits immobiliers », de même que la disparition de la loi Scellier, prévue pour 2013.

Selon lui, « les emprunteurs auront de plus en plus de difficultés à emprunter car le volume des prêts accordés est en train de baisser à cause de la crise qui contraint les banques à réduire leurs offres car les autorités monétaires leur ont rappelé la nécessité d’augmenter leurs fonds propres », malgré la tendance à une très légère diminution des taux d’intérêt portés à une moyenne de 3,86 %, au mois d’octobre, contre 3,89 %, en septembre, bien loin cependant des 3,22 %, de novembre 2010, et qui s’explique, de surcroît, par la situation plus aisée des emprunteurs actuels qui bénéficient donc d’un apport personnel plus élevé et qui peuvent prétendre à une durée de remboursement raccourcie, favorables à une baisse du coût des crédits.

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Comment les banques fixent-elles les taux des prêts immobiliers ?

mardi 20 septembre 2011

En ces temps de crise, tous les départements de l’économie sont touchés. L’immobilier ne déroge donc pas à la règle. Alors comment vont évoluer les taux des crédits immobiliers dans le futur ? Comment les établissements bancaires financent ces prêts et décident de leur taux ?

M.Hatt, directeur général du courtier Meilleurtaux, éclaire nos lanternes.

M.Hatt :

« L’histoire est ainsi faite que les importantes banques de dépôt prêtent à leur clientèle des dépôts des autres établissements bancaires. Au fil du temps, l’encours global de ces comptes courants demeure bien stable. En ce sens, les banques ont donc une très bonne connaissance et une toute aussi bonne vision des marges de manœuvre qu’elles peuvent accomplir.

Pour ce qui est de l’autre ressource, elle est à chercher du coté des marchés.

Les établissements bancaires placent des obligations, en d’autres termes elles empruntent, auprès d’autres organismes financiers, ce qui est appelé le refinancement.

Il est des établissements qui ne gèrent pas de dépôt, tel le Crédit Foncier. Ceux-la dépendent totalement de ce marché interbancaire. Et s’il est gelé, ce qui est extrêmement ennuyeux, le dernier recours est la Banque Centrale Européenne. Après cela, les établissements bancaires commuent ces ressources, le plus fréquemment à court terme, en prêts à long terme. Ce qui, dans le cas du crédit immobilier, signifie jusqu’à trois décennies.

Certes l’activité est assez dangereuse mais cela demeure leur premier métier d’assumer ce qu’il est d’usage de nommer le risque de transformation ».

Et quand on demande à M.Hatt de quelle manière les banques décident du taux final, celui qui sera donc proposé à l’usager, voici ce qu’il répond :

« Dans les banques existent des équipes de gestion d’actif et de passif. Leur fonction, c’est d’observer la courbe des taux de référence, de calculer le montant de toutes les ressources, c’est-à-dire du compte courant au marché obligataire. Apres quoi ces mêmes banques établissent une espèce de moyenne et fixent ce qu’on nomme le taux de cession interne, un taux auquel la ressource sera cédée aux commerciaux de l’établissement. Et ce sont donc ces derniers qui vont décider du barème pour l’emprunteur, et ceci, en ayant bien sûr intégré leur marge.

Ce barème est un taux de commencement d’échanges, de discussions. C’est en quelque sorte une espèce de prix catalogue qui pourra être négocié selon le risque que présentent les clients ».

Enfin, et quand on demande à M. Hatt si les établissements bancaires risquent désormais de prêter dans une moindre mesure compte tenu de la crise que nous vivons, son avis est le suivant :

« Je ne le crois pas. En effet, s’il est bien une chose que les banques ne feront pas ou alors vraiment en dernier recours, c’est d’accorder moins de crédits aux usagers. La tendance va donc je pense rester à l’identique. Car il est vrai que les banques n’aiment pas mouvements brutaux ou précipités. Leur rôle n’est pas d’encourager la demande ni de briser le marché de l’immobilier. Mais au contraire d’accompagner au mieux et en souplesse son évolution ».

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Le président de l’ACP voit un risque dans les taux attractifs du crédit immobilier

dimanche 1 mai 2011

Le premier rapport de l’Autorité de contrôle prudentiel, présenté par Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, applaudit les résultats 2010 des banques et assurances, mais les avertit des conséquences de la remontée des taux sur leur gestion actif passif.

La bonne conduite des banques

Instaurée en mars 2010, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) publie son tout premier rapport annuel d’activité. Son président, Christian Noyer, par ailleurs gouverneur de la Banque de France, salue la performance des banques et assurances dont la solvabilité a progressé grâce à la reprise économique. Établi à 22 milliards, le bénéfice net cumulé des cinq principaux groupes bancaires français a bondi de 89 %. Ces bons résultats sont le fruit de la baisse du coût du risque et du dynamisme de la banque de détail conjugué à une meilleure efficacité opérationnelle.

Se préparant aux nouvelles normes Bâle III, qui entreront progressivement en vigueur à partir de 2013, les banques ont réservé une part conséquente de leurs bénéfices et grâce à leur maîtrise de l’évolution des risques pondérés, les ratios de solvabilité Tier-1 sont très élevés, établis en moyenne à 10,6 % en 2010 contre 10 % en 2009.

De plus, le niveau de rentabilité des fonds propres des banques a repris une configuration normale, avec des rendements moins élevés mais beaucoup moins risqués. Il est redevenu similaire à celui des secteurs non financiers.

A l’épreuve des stress tests européens

Fort de la bonne conduite des banques, Christian Noyer s’affirme serein quant aux résultats que produiront les stress tests menés courant juin par le régulateur européen auprès de la Société générale, de BNP Paribas, de la BPCE et du Crédit Agricole.

Cependant subsiste un coin d’ombre au sujet du renouvellement des passifs. Avec la remontée actuelle des taux, le coût des nouvelles ressources va se renchérir, tandis que la demande de crédit se renforce chez les PME qui ne sont pas soutenues par la reprise économique encore faible. Enfin, les résultats des grands groupes et la liquidité de certains produits risquent d’être affectés par la volatilité accrue des marchés financiers.

Un avenir moins prometteur

Christian Noyer remarque que les banques ont contribué à la flambée des prix de l’immobilier résidentiel par des taux de crédit à taux fixe « particulièrement bas ». Sans pour autant faire de recommandations, il attire l’attention sur le risque de repli des marges consécutives à la remontée des taux.

Pour le secteur des assurances, le rapport de l’ACP pointe les risques encourus par les produits d’assurance-vie pour lesquels il formule deux recommandations consécutives à la hausse du coût des sinistres en non-vie et les taux longs durablement bas en vie qui vont peser sur l’activité et les résultats.

L’ACP annonce qu’elle réserve sa prochaine consultation aux contrats obsèques qui remportent actuellement un franc succès. Enfin, l’institution relève la forte concentration des mutuelles santé qui sont passées de 844 établissements en 2009 à 719 fin 2010. Un mouvement de fond qui ne semble pas ralentir.

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Le taux d’intérêt des crédits immobiliers dépasse désormais 4 %

mercredi 27 avril 2011

En matière de crédit immobilier, le taux d’intérêt s’avère être, au moment de la contraction d’un tel emprunt, un critère de choix décisif, dans la mesure où celui-ci porte sur des montants conséquents et peut donc faire varier grandement le coût total du prêt. Or, ces derniers temps, les formules proposées en matière d’immobilier tendent à afficher une hausse à ce niveau-là, les futurs propriétaires ne pouvant, en effet, trouver de solutions en dessous de 4 %, même pour des durées de seulement 15 ans, la moyenne des taux fixes s’établissant, à l’heure actuelle, dans ce cas précis, aux environs de 4,05 %, faisant donc apparaître une hausse comprise entre 0,05 % et 0,20 %.
Lorsque l’on étudie les offres région par région, le Sud-Ouest se démarque par sa plus grande accessibilité, contrairement au Nord qui clôture ce classement, avec notamment un taux d’intérêt à 4,30 %, pour les emprunts souscrits pour 20 ans, alors que la moyenne nationale s’établit 4,25 %.
Si, de l’avis de bons nombres d’experts, cette tendance devrait encore se poursuivre, puisque, comme le relève notamment le Président d’Emprunt Direct, « les banques continuent à relever leurs grilles, dans le sillage des taux de l’OAT », celle-ci touche, en outre, toutes les catégories de contractants, même ceux présentant le meilleur profil pour les établissements bancaires, rendant donc l’accès à la propriété encore plus difficile, dans ce contexte déjà extrêmement délicat, où le budget des ménages se trouve toujours plus durement malmené.

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Augmentation du taux directeur de la BCE

jeudi 14 avril 2011

Depuis mai 2009, le taux d’intérêt directeur était resté le même. Mais l’inflation croissante de la zone euro a stimulé la BCE (Banque centrale européenne)  à relever son taux directeur de 1 à 1,25%.

Le principal taux directeur de la BCE correspond au taux d’intérêt auquel les banques empruntent la monnaie. C’est en quelques sortes l’indicateur du prix de l’argent. Cette décision aura nécessairement des conséquences sur le consommateur, bien que l’impact restera minime, au vu de la faible hausse annoncée. Lire le reste de cet article »

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